Happiness literacy

by Jadestab123 on November 6, 2017 - 10:41pm

https://www.youtube.com/watch?v=sssHkwp5C5E

Activity 4 – Happiness Literacy

Dans cette publicité de Coca Cola, on voit que l’entreprise tente de vendre son produit en élaborant un cadre de bonheur autour de celui-ci. Avec le breuvage, les personnages de la publicité sont ou semblent heureux. Ils sourient, vivent des moments heureux d’amitié, d’amour, de passion et de satisfaction. Par exemple, on peut y voir deux amies ensemble, deux personnes qui s’embrassent, une personne seule, mais qui vit un moment de joie extrême… qui sont tous des sentiments agréables, et ce, toujours en présence de la bouteille de Coca Cola. La publicité nous écrit même textuellement ce que la boisson nous apporte en plus de nous montrer les scènes empreintes de bonheur, par exemple : ‘’Un Coca Cola et des sourires’’. De surcroît, l’annonce est présentée à l’aide d’une musique heureuse et relaxante ce qui contribue à véhiculer un message positif de la marque. Ainsi, on associe la boisson au bonheur de la personne qui la boit. On y partage l’obtention d’un bonheur tant social que personnel et tant physique qu’émotionnel. Les types de bonheur illustrés sont : émotionnels, le plaisir et le ‘’flow’’, tout vécus dans l’appréciation du moment présent. De ce fait, il est facile de se sentir concerné et interpelé par les mises en scène de l’annonce.

Au cours de la vidéo, quoiqu’on associe le bonheur à un objet matériel, soit le breuvage en question, la publicité n’associe pas explicitement l’abondance matérielle au bonheur. Les personnes présentées sont des personnes qui ne semblent pas avoir de problèmes financiers, dans un environnement aisé. On n’y représente aucune personne défavorisée et c’est pourquoi on peut affirmer que la publicité associe indirectement le bonheur à l’aisance, la possession matérielle. Le message transmis explicitement n’a cependant pas comme but premier d’associer richesse à bonheur. En fait, les bonheurs présentés sont tous vécus par l’entremise des possessions sentimentales telles : les amis, les relations amoureuses, les passions, les moments de plénitude, etc. La société actuelle étant de plus en plus portée à être matérialiste par la valorisation de la consommation et des biens, rappeler l’importance de la présence des petits bonheurs gratuits et accessibles à tous tels que ceux-ci est primordial pour vivre heureux, réellement heureux. Également, la publicité insiste sur le fait de profiter de l’instant présent et de chaque petit moment, chose capitale pour l’obtention d’un bonheur à long terme, soit le ‘’flow’’. Une personne ne sera pas heureuse si elle ne fait que regretter le passé et s’inquiéter pour le futur sans jamais profiter du présent. Coca Cola illustre sans peine ce concept avec la phrase  ‘’savoure l’instant’’, qui réussit du même fait à passer le message voulu : Le Coca Cola rend heureux.

En plus, les valeurs véhiculées ne sont pas des valeurs malsaines telles que l’argent ou le profit, mais plutôt des valeurs facilement accessibles et humaines telles que : l’amour, l’amitié, la générosité, la passion et l’harmonie. Le bonheur étant généralement atteignable à l’aide de ces concepts, la publicité réussit une fois de plus à nous convaincre de la qualité de son produit. En effet, puisque l’annonce démontre un bonheur si accessible et enviable, il est facile de se laisser prendre au jeu de la publicité. Les bonnes morales projetées engendrent  une perception positive de la compagnie et de la boisson qui est tout à leur avantage. Cependant, même si nous avons cette image embellie du produit et que nous approuvons le message véhiculé, ce n’est pas pour autant que nous serons portés à changer nos habitudes et à le consommer. Par contre, si nous avions à choisir entre ce produit et un autre méconnu, nous serions sans doute tentés de le prioriser.

Selon moi, il est juste de vendre un produit en y rattachant le concept du bonheur dans la mesure où ce bonheur est réel et juste. Par exemple, les entreprises valorisant un bonheur matériel et de supériorité, souvent perçues dans les annonces automobiles, ne partagent pas un bonheur à long terme, car les gens seront portés à vouloir toujours plus et toujours mieux : un meilleur véhicule, plus performant, plus esthétique, dont ils n’ont pas réellement besoin. C’est  d’insister les gens à acheter ce dont ils n’ont pas les moyens, pour impressionner ceux qu’ils ne connaissent pas en passant y retirer du bonheur, c’est valoriser la consommation ostentatoire. Ce type de bonheur superficiel ne rend pas une personne heureuse, mais plutôt malheureuse de toujours tout désirer ce qu’elle n’a pas au lieu d’apprécier ce qu’elle a présentement. Vendre du bonheur ne doit pas comporter de vice caché.

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